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Des changements chez Google qui ont un impact web-to-store:

Début décembre, Google a annoncé un important changement dans les critères de classement des résultats de recherches locaux. Dans quelle mesure les nouvelles règles affectent-elles votre stratégie web-to-store ?

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La présence de vos magasins sur Google My Business est depuis longtemps un des piliers d’une bonne stratégie web-to-store. La décision prise par Google cette semaine d’inclure « l’historique » - nous reviendrons sur cette notion - des pages Google My Business dans les critères de classement des résultats de recherche locaux mérite donc amplement que nous nous y arrêtions.


Que s’est-il passé ?:

Début décembre, un collaborateur de Google a placé dans un petit post anodin sur les pages de la communauté Google My Business une information capitale : désormais, Google tient compte de l’historique d’une page Google My Business lorsqu’il établit le classement des résultats de recherche locaux.

Trois critères…

Auparavant, l’algorithme de classement des résultats de recherche locaux prenait en compte trois critères :

  • la pertinence de la page : comme lors des recherches non locales, l’algorithme de Google tente d’estimer dans quelle mesure la page trouvée répond à la question posée par l’internaute en pleine recherche.
  • la distance : ce dernier critère dépend de deux éléments. Le premier est la manière dont la recherche est effectuée. Si l’internaute entre lui-même une localité dans la barre de recherche, les résultats seront classés en fonction de leur proximité avec le centre de cette localité. À défaut, la position de l’internaute - si elle est connue de Google - servira de critère de classement
  • l’importance de la page : ce critère reflète la « popularité » de la page auprès des internautes. Pour mesurer cette popularité, Google s’appuie sur l’ensemble des informations disponibles sur le web au sujet de ce point de vente. Plus il existe de liens vers la page du point de vente, plus il existe d’articles à son sujet et plus le magasin est repris dans les différents répertoires et annuaires en ligne, plus Google le considérera comme important pour les internautes.

Ce dernier critère est particulièrement important, car il implique, comme pour le web, une vigilance de tous les instants : plus les internautes apprécient la page, plus celle-ci remontera dans les classements. Le nouveau critère s’inscrit bien dans cette ligne directrice. 

… puis un quatrième

« L’historique de recherche » de la page fait donc son entrée dans les critères de classement. Le collaborateur de Google ne donne guère de précisions sur les facteurs pris en compte par Google. Pour lui, il s’agit du « nombre de fois où la page a été jugée utile par le passé sur base de sa pertinence, de son importance et de la distance. » Arobasenet, le blog d’un observateur des questions de SEO et de marketing sur les réseaux sociaux en déduit qu’une des manières de mesurer cette « utilité » sera sans doute le nombre d’internautes ayant effectivement cliqué sur la page après l’avoir vue apparaître dans ses résultats de recherche. La déduction nous semble logique, mais il nous paraît peu vraisemblable que l’historique soit le seul critère, d’autant que le collaborateur de Google - relativement « jeune » à son poste - il n’a, semble-t-il, que deux « posts » à son actif semble indiquer que cette notion d’utilité dépend aussi des trois autres facteurs.

Une évolution prévisible ?

Cette récente évolution s’inscrit dans une tendance somme toute prévisible : Google fait évoluer les recherches locales dans le même sens que les recherches « classiques ». Cela fait déjà longtemps que le moteur de recherche accorde une importance croissante à la popularité des pages auprès des internautes ainsi qu’à la publication régulière de contenu nouveau et pertinent sur les sites dont ces pages font partie. La raison de cette évolution ? La nécessité de s’assurer que les résultats de recherche « collent » autant que possible aux besoins des internautes, et d’éliminer autant que possible l’influence des techniques d’optimisation trop « hardies » sur le résultat final. Logique, dès lors, que l’algorithme qui gouverne les recherches locales emboîte le pas à son grand frère.

Quel impact sur votre web-to-store ?

Si vous étiez déjà attentif à animer régulièrement les pages Google My Business de vos points de vente, l’adaptation des critères de classement ne viendra sans doute pas bouleverser le positionnement de vos pages. Le collaborateur de Google recommande en effet :

  1. De sélectionner soigneusement la catégorie dans laquelle vous classez votre point de vente.
  2. De partager à la fois vos pages Google My Business et la localisation sur Google Maps de vos points de vente avec vos clients. Plus vous récolterez de clics et de « +1 », plus votre page gagnera en popularité.
  3. De ne pas hésiter à demander à vos clients de poster une « review » du point de vente où ils se sont rendus : plus un magasin recevra de telles marques d’appréciation, plus Google le considérera comme important.
  4. Partagez un maximum de choses sur votre page : photos, articles de blog, vidéos, liens, événements, sondages. Plus les internautes auront d’occasions d’interagir avec une page magasin, plus celle-ci remontera dans le classement.
  5. Partagez des photos sur vos emplacements « Google My Business ». Extérieur, intérieur, produits, collaborateurs… Toutes ces catégories existent dans Google My Business, et il devient crucial de les exploiter.

Rien de bien neuf sous le soleil, et c’est plutôt une bonne nouvelle : plus vous serez actifs et chercherez le contact avec les internautes mobiles, plus vous serez récompensé !

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